L’Ile de la Tentation

Les Îles Caïmanes constituent l’archétype du paradis fiscal. A ce titre de nombreuses sociétés-écran (sociétés offshore) y ont été fondées pour abriter des activités illicites ou des transferts financiers frauduleux.
Selon l’OCDE, quatre facteurs principaux sont utilisés pour déterminer si une juridiction constitue un paradis fiscal. Le premier est le fait que cette juridiction applique des impôts inexistants ou insignifiants. Les trois autres facteurs à prendre en compte sont les suivants :

Y a t il une absence de transparence ?
Existe t il des lois ou pratiques administratives qui empêchent un véritable échange de renseignements à des fins fiscales avec les autres administrations en ce qui concerne les contribuables qui bénéficient d’une imposition inexistante ou insignifiante ?
L’absence d’activités substantielles est elle admise ?

En 1996, plusieurs magistrats européens avaient lancé l’« appel de Genève » pour obtenir une harmonisation fiscale et judiciaire européenne dont la levée du secret bancaire permettant de lutter contre les fraudes fiscales et le blanchiment d’argent issu de la criminalité.

En août 2006, (d’après Yahoo Actualités) aux États-Unis d’Amérique une enquête judiciaire révèle que de nombreux milliardaires détourneraient de l’argent via des paradis fiscaux , faisant perdre aux impôts au total 70 milliards de dollars par an. Parmis les paradis fiscaux utilisés, Pour cela, des sociétés fictives ont établis leur sièges aux Iles Caïman ou aux Iles Vierges britanniques. Des comptes on également été découvert dans deverses îles des Caraïbes et sur l’île de Man en mer d’Irlande. Les mille et une manières pour les milliardaires US d’échapper au fisc.